SaintéLyon 09, Bilan...

 

Quelques jours après la Saintélyon et l'heure du bilan

 

Ce n'est qu'après quelques jours que j'ai eu le temps de digérer cette épreuve et de faire un bilan rapide.

Ce dimanche, durant la nuit, je suis passé par tous les sentiments : frustration et même échec, bonheur puis fierté...

En effet après un bon début de course et une place dans les cinq assez «facile» je me sens un peu euphorique. Ce ne sera que de courte durée, je vais vite constater mon incapacité à m'alimenter : l'état d'excitation va laisser la place à la déception et rapidement à l'angoisse (celle de revivre la course de 2008). Tenir coute que coute : voilà le plan que je vais adopter dès le 20ème kilomètre et pour une fois je vais être sage. Mon classement va évoluer comme le dénivelé après Ste Catherine de manière négative : 6, 7, 8... jusqu'à 13ème. Mon état d'esprit à ce moment là : non pas la consternation mais plutôt l'étonnement. Je suis à l'arrêt et je reste dans le top 20 : c'est un peu ce qui va me permettre de rester dans la course. Les jambes tiennent malgré l'absence de carburant, pluqu'à serrer les dents en espérant que les kilomètres vont s'enchaîner rapidement. La musique va aussi m'aider mais ce sont les encouragements additionnés de ma chérie puis de Jean Michel qui vont me permettre de me transcender. L'arrivée dans la ville et la première côte de Ste Foy bien négociée (à l'aide de cette fameuse boisson américaine) me libèrent : je vais littéralement «voler» sur Gerland.

La fin de course : mélange de sensation! Plaisir - soulagement d'abord, puis un bon moment pour apprécier et un peu regretter, déception ensuite (sentiment d'aurais pu mieux faire) et enfin bonheur à l'annonce de ma dixième place (jusque là ignorée). Et finalement un moindre mal, et une envie déjà présente d'une nouvelle revanche sur moi même pour l'année prochaine!

Un lundi difficile et une consultation : inflammation du nerf cheville-tibia. Quelques jours de rep

 

os et premières balades en Haute Loire avec mon toutou. Des kilomètres, mais sans aucune pensées de travail, juste du plaisir. Vendredi une sortie de deux bonnes heures, du dénivelé et encore le bonheur de gambader dans les sentiers humides et ludiques au milieu des forêts q

 

ui encerclent St Julien Chapteuil : je pense déjà aux prochaines courses! La récupération est importante mais c'est tellement difficile de se restreindre quand on sent que tout le corps est bien et que la machine est prête à s'emballer... il faut être intelligent et ménager sa monture (si on veut voyager loin...).
Quelques photos valent mieux qu'un long discours :

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