Race Against Nature

Race Against Nature

Race Against Nature ! Non, on a rien contre la nature, au contraire !!!

Affice

 

Plus jeune, j'étais un vrai fan du grand groupe RATM, Rage Against The Machine pour les incultes ;-) et aujourd'hui, me voilà inscrit sur le challenge Spartacus où la Race Against Nature compte bien figurer !

 

Départ de l’Isère ce samedi matin en train, pour rejoindre assez facilement la capitale puis la très belle ville de Fontainebleau. Installé, je profite de la température clémente de cette fin de journée pour me décrasser et faire quelques kilomètres de footing tout en repérant le trajet pour le lendemain.

Repas à base de sushis et de produits secrets ;-), et doucement je sombre...

 

 

Réveil agréable ce dimanche matin vers sept heures. Ça change ! Le départ est à onze heures. Parfait pour que le corps se mette en route de manière naturelle et pour que je prenne un petit déjeuner aux heures habituelles.

Le footing pour rejoindre le « Grand Parquet », lieu des hostilités, est laborieux. Les sensations sont mauvaises et c'est tant mieux ! Jambes lourdes d'avant course, euh jambes...bon, OK, je n'ai pas de phrase toute faite ! Mais je serai bien tout à l'heure, c'est certain ! :-)

 

Je trouve des connaissances FB en vrai pour la première fois ! Mathieu et Joeffrey sont présents.

Je fais quelques mètres à leurs côtés et déjà nous sommes dans le sas « élite » de départ. Enfin le premier départ quoi !

Wall

Pendant que le sympathique speaker chauffe l'ambiance et les spectateurs, nous pouvons observer à cent mètres devant nous le premier obstacle: le « Welcome Wall » ! Un joli mur de 2,20m avec une barre fixe située encore une trentaine de centimètres au-dessus. Le but est de passer le mur dans un esprit d'entraide...mouais, tu parles ! ;-)

Après le décompte final, la meute est lancée! L'esprit d'équipe sur ce premier obstacle est vite oublié, en même temps, c'est la vague des winners, non ? :-)

Un virage à gauche et on enchaîne avec un premier ramper sous barbelés, puis un autre et, entre les deux, un ramper sous fils électrisés à la « mud day » ! Bon, pour la petite histoire, je me suis tellement écrasé au sol que je n'ai reçu aucune décharge, donc pas de comparaison possible sur les intensités des deux OCR.

Depobs

Donc, je résume, un mur et trois ramper en moins de deux cents mètres ! La course est belle et bien lancée, et moi je cherche encore mon rythme. Je suis aux alentours de la septième place et je commence mon effort. J'arrive second sur l'obstacle suivant : une benne remplie d'eau assez fraîche surmontée de deux barres en bois qui nous obligent à baisser la tête.

Bien humide, on retrouve un sentier très sablonneux. En effet, les pistes cavalières du coin ont cette particularité. Le sol est un mélange de sable et de terre. Nous aurons à faire à ce genre de revêtement tout au long de la course.

Mais là, le sable est présent en majorité et les appuis sont fuyants. On court littéralement sur la plage.

On continue sur ce sentier en sous-bois, et donc bien ombragé. Se présente devant nous le « horse » quelque chose. L'on évolue sur un single agrémenté d'obstacles de sauts à cheval. C'est très sympa et ludique mais bien casse-pattes.

A peine ce passage terminé, que le « boot-camp » se dévoile : il s'agit d'un simple monter de corde lisse avec la fameuse cloche à toucher pour valider l'ascension.

Le sentier, étroit et accidenté, laisse apparaître une petite clairière, théâtre de nos deux prochains exercices : le porter de sac en mode dessus-dessous suivi d'un parcours « course en sac » . Retour en enfance garanti !

Je viens de prendre la tête de la course. Je relance immédiatement et les sensations deviennent plus rassurantes.

Le plaisir de la vitesse de course s'interrompt à l'approche du « Sahara » : des bosses du genre terrain de trial (moto) typées XXL ! On enchaîne six ou huit montées-descentes, et les mains sont une aide précieuse tellement la pente est importante. Comme il s'agit d'un aller-retour, je fais le point sur l'écart avec mes camarades. Je me suis détaché du deuxième et je ne vois pas encore le reste de la meute, c'est bon signe !

La suite se nomme « trail running » ! Je connais bien le concept. Un monotrace, de toute beauté, au milieu des fougères, laisse place à une belle ascension dans un forêt luxuriante où les arbres partagent leur espace avec des blocs monolithiques.

Nouvel obstacle en vue, le spiderman ! Moi qui détestais la marelle à l'école, me voilà servi... je dois passer dans une espèce de toile d'araignée géante. En guise de fils, des élastiques sont disposés pour gêner la progression.

Je cours pour rejoindre un « champ » de pneus... encore casse-pattes !

Enfin sorti de là, je poursuis sur une longue portion de running. Le sable est toujours présent mais, avec une bonne lecture du terrain, je choisis d'évoluer sur le côté du chemin pour avoir un maximum d'adhérence.

Pas le temps de trop rêver, le « monkey » truc me rappelle que les bras doivent servir un peu aujourd'hui. Quatre ou cinq franchissements, des poteaux disposés en échelle géante ou des pneus encordés, ralentissent bien mon avancée.

Je constate que le kilomètre sept est déjà là. Et oui, chaque kilomètre est signalé depuis le début.

Un passage sous un filet posé sur une petite étendue d'eau me rafraîchit bien et je relance à bloc derrière le quad ouvreur.

Je prends de la poussière en plein visage mais l'enthousiasme de la victoire probable me permet de garder le sourire et les yeux grand ouverts.

Il faut maintenant ramper sur différents niveaux, suivant l'emplacement des meules de foin. L'exercice est bien ludique. Je sors, applaudi par de nombreuses personnes. Je précise que les deux derniers kilomètres se déroulent sur la zone départ-arrivée, les spectateurs peuvent donc profiter pleinement du spectacle.

Je relance encore et me jette dans la dernière étendue d'eau pour attaquer un dernier ramper.

Après une sortie rapide de la mare, me voilà sur l'obstacle « Égyptien » machin : imaginez une pyramide, le premier côté à monter est une pente abrupte. Sur cette dernière est disposé un filet qui permet une ascension type échelle. La descente est un enchaînement de petits sauts sur des bottes de paille.

A nouveau à fond, je me retrouve face à une équipe de football américain en mal de plaquage. Je prends un bon bouchon et je suis même « chassé » par le meilleur défenseur de l'équipe ;-). Heureusement, je sors en un seul morceau de ce stade improvisé !

Derobs

Les derniers mètres et les deux derniers obstacles : une échelle de bois suivie d'un filet tendu en hauteur à franchir, puis descente par des meules de foin. Puis j'attaque une ultime petite ascension suivie d'une descente dans un genre de tube en mode toboggan.

Arrivee 4

L'arrivée est là. Je finis vainqueur sur cette première Race Against Nature en France. Ravi et finalement assez peu entamé, c'est bon signe pour les prochains objectifs tels que les championnats d'Europe de Spartan Race en septembre.

Medail

 

J'ai aimé : - l'organisation ! Efficacité lors de la distribution des dossards, T-shirts, consignes...

- l'ambiance et l'animation (speaker, DJ, animation maquillage)

- le tracé et les obstacles

- le soleil,...

 

J'ai moins aimé : le quad ouvreur qui m'a envoyé plein de sable dans la figure ;-)

Classementran

 

 Petit Bilan sur la première course à obstacles de l'année :

Le point positif est de loin la maintien d'une bonne vitesse de course sur les disatnces inférieures à 20 kms (confirmer par les courses de début d'année).

Les entraînements, dans la région vallonnée du Nord Isère, sont efficaces. Et maintenant je suis encore plus motivé par la rencontre du Magasin de Bourgoin et l’accueil de Philippe !

Boutique sport running bourgoin jallieu 38

 

Les séances en salles pour le haut du corps, ne sont finalement pas incompatibles avec les séances de running de haute intensité. Merci à Fun&Fitness l'Isle d'Abeau pour leur accueil et la qualité de leur tapis de course ;-)

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